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Peptide — Notes pratiques

Par Rédaction · publié 2025-08-28 · dernière vérification 2025-10-10 · FAQ

Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Cette page a été mise à jour le 2025-10-10 et est revue régulièrement.

Qualité et analyse

Considérant que les positions de l'ANZAC sont solidement établies, Hamilton déclenche une nouvelle offensive contre Krithia (en). Impliquant 20 000 hommes, l'attaque est la première attaque générale depuis le cap Helles et doit avoir lieu durant la journée. Après une préparation d'artillerie de 30 minutes, l'assaut commence dans la matinée du 6 mai. Progressant en quatre colonnes séparées par des ravins, les unités alliées tentent de contourner les positions fortifiées ottomanes mais le terrain difficile complique cette manœuvre. Soumis à un tir nourri de l'artillerie et des mitrailleuses ottomanes qui n'ont pas été repérées par les reconnaissances aériennes, l'attaque est interrompue au bout d'une journée. L'arrivée de renforts permet une reprise de l'offensive le 7 mai mais les défenses ottomanes restent infranchissables et les Alliés ne progressent que de quelques centaines de mètres au prix de lourdes pertes. Après cette bataille, le front se stabilise du fait de l'épuisement des deux belligérants. Les stocks de munitions alliés, en particulier ceux de l'artillerie, sont presque épuisés et les deux camps profitent de l'accalmie pour se réapprovisionner et étendre leurs réseaux de tranchées. Des combats sporadiques se poursuivent néanmoins avec des raids et des attaques à la grenade contre des tranchées parfois séparées de seulement quelques mètres. Les tireurs de précision deviennent une menace persistante pour les deux camps et le commandant de la 1re division australienne, le major-général William Bridges, est mortellement blessé par l'un d'eux le 18 mai.

Sources : fr.wikipedia.org

Stabilité et conservation

Le 19 mai, 42 000 Ottomans lancent une offensive contre la baie ANZAC pour « rejeter à la mer » les 17 000 Australiens et Néo-Zélandais qui s'y trouvent. Manquant de munitions et de pièces d'artillerie, les Ottomans espèrent que l'effet de surprise et leur supériorité numérique leur permettront de l'emporter ; leurs préparatifs ont cependant été repérés par un appareil de reconnaissance britannique la veille. Sans effet de surprise, l'assaut est un désastre et les Ottomans perdent 13 000 hommes dont 3 000 tués contre 160 morts et 468 blessés du côté allié. Les pertes ottomanes sont telles qu'un cessez-le-feu est organisé par l'officier de liaison britannique Aubrey Herbert le 24 mai pour inhumer les corps reposant dans le no man's land ; cet événement donne lieu à des actes de fraternité semblables à ceux de la trêve de Noël 1914 sur le front de l'Ouest.

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

Les Ottomans souffrent d'une grave pénurie de munitions et après l'échec de leur offensive du 19 mai, ils arrêtent les assauts frontaux et entreprennent une guerre de sape. Malgré les tentatives alliées pour les neutraliser, les Ottomans font exploser une mine dans le secteur australien et attaquent avec un bataillon du 14e régiment. Le 15e bataillon australien est repoussé mais il reprend le terrain perdu dans la soirée avant d'être relevé par des unités néo-zélandaises. Revenus sur leurs positions, les belligérants reprennent leurs escarmouches et continuent à renforcer leurs réseaux de tranchées. Sur mer, la domination britannique est affaiblie par le torpillage le 13 mai du cuirassé HMS Goliath par le destroyer Muâvenet-i Millîye. De plus, le sous-marin allemand U-21 envoie par le fond le HMS Triumph le 25 mai et le HMS Majestic deux jours plus tard. Les appareils alliés réalisent un plus grand nombre de patrouilles et le U-21 décide de quitter la zone. Les Alliés ignorent néanmoins ce repli et ils retirent un grand nombre de navires dans leur base sur l'île grecque d'Imbros ; cela réduit considérablement le soutien d'artillerie allié dans la péninsule de Gallipoli. Dans le même temps, le sous-marin HMS E11 traverse les Dardanelles le 18 mai et coule ou endommage 11 navires dont trois dans le port de Constantinople le 23 mai.

Sources : fr.wikipedia.org

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Comparaison avec les alternatives

Dans le secteur du cap Helles où les réseaux de tranchées sont très denses, les Alliés attaquent (en) à nouveau en direction de Krithia le 4 juin avec deux divisions britanniques et deux divisions françaises. L'offensive ne permet pas d'obtenir de percée décisive et la guerre de positions reprend avec des objectifs limités à quelques centaines de mètres. Dans les deux camps, les pertes approchent les 25 % : 4 500 Britanniques sur 20 000 engagés et 2 500 Français sur 10 000. Du côté ottoman, les pertes s'élèvent à plus de 9 000 hommes. Le 30 juin, le commandant français Henri Gouraud, qui a remplacé Albert d'Amade en mai, est blessé et le général Maurice Bailloud lui succède à la tête des forces françaises. Du côté de la mer Égée, les Britanniques attaquent les positions ottomanes le 28 juin et parviennent à progresser rapidement le long d'un ravin parallèle à la mer. Le front avance d'un kilomètre mais les pertes sont à nouveau été élevées et les Ottomans lancent plusieurs contre-attaques entre le 1er et le 5 juillet sans pouvoir reprendre le terrain perdu. Cette avancée marque néanmoins la fin des offensives britanniques sur le front du cap Helles et leur attention se concentre au nord autour de la baie ANZAC. Dans le même temps, la guerre sous-marine se poursuit. Le HMS E14 traverse pour la troisième fois les Dardanelles le 21 juillet malgré le filet anti-sous-marin posé par les Ottomans. Le 27, le submersible français Mariotte ne parvient pas à éviter cet obstacle et il est contraint de faire surface.

Sources : fr.wikipedia.org

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